Entreprises

Présentation de Microsoft

Source : Wikipedia.org

Microsoft Corporation est une multinationale informatique et micro-informatique américaine, fondée en 1975 par Bill Gates et Paul Allen. Son activité principale consiste à développer et vendre des systèmes d’exploitation, des logiciels et des produits matériels dérivés. En 2016, le chiffre d’affaires s’élevait à 89,95 milliards de dollars[7]. L’entreprise emploie 120 000 personnes dans 107 pays.

Le siège social se situe à Redmond, près de Seattle (État de Washington) à l’ouest des États-Unis. Les meilleures ventes historiques sont portées par le système d’exploitation Windows et la suite bureautique Office qui alimentent à présent une politique de diversification.

La vigoureuse stratégie commerciale menée par Microsoft (sigle boursier MSFT) à l’international s’appuie sur la « vente liée » : arsenal d’accords d’exclusivité passés avec les fabricants et distributeurs de matériels. Elle confère à la société une position dominante qui a imposé Windows sur la grande majorité des ordinateurs personnels, de bureau et portables. Désormais, l’objectif d’avoir « un ordinateur tournant sous Windows sur chaque bureau et dans chaque maison » s’avère presque atteint avec plus de 90 % de parts de marché dans le monde[8]. Microsoft est, cependant, présent dans d’autres secteurs activités : comme le moteur de recherche Bing, les périphériques (claviers, souris) et les consoles de jeu vidéo Xbox.

Présentation

Le nom « Microsoft » est un mot-valise issu de la contraction de « microcomputer software », il apparaît pour la première fois dans un courrier adressé à Paul Allen par Bill Gates en juillet 1975, sous la forme « Micro-soft »[9]. Le nom sous sa forme actuelle sera déposé le 26 novembre 1976 dans l’État du Nouveau-Mexique[10]. Le siège social de cette société est situé à Redmond[11] dans l’État de Washington ; ainsi Microsoft est parfois appelée « la firme de Redmond ».

Cette entreprise est surtout connue pour ses logiciels, comme les systèmes d’exploitation MS-DOS et Windows, la suite bureautique Microsoft Office, ses outils de développement, ses jeux vidéo, également pour divers produits matériels (périphériques pour PC, consoles de jeux Xbox, smartphones Lumia, et pour ses services Internet. (voir la liste des activités pour plus de détails) Microsoft domine depuis plusieurs années le marché des systèmes d’exploitation grand-public. Son système d’exploitation Windows, régulièrement réédité, s’est imposé comme un standard dans le domaine informatique.

Depuis le 27 mai 2010, Microsoft est la seconde capitalisation boursière du NASDAQ, derrière Apple[12]. Elle est dirigée, depuis le 4 février 2014, par Satya Nadella qui succède à Steve Ballmer en qualité de directeur général. C’est le troisième à occuper ce poste[13],[14].

En 2015, Microsoft est l’entreprise technologique qui a racheté le plus grand nombre de sociétés avec un total de 35 acquisitions, dépassant ainsi Google et Apple[15].

Histoire

Création et début de l’entreprise

Bureau de Microsoft en Allemagne

La société est née en avril 1975 sous le nom original de Micro-Soft, à Albuquerque, dans le Nouveau-Mexique, du besoin de deux étudiants américains, Bill Gates et Paul Allen, de formaliser la vente de l’interpréteur de langage informatique BASIC : Altair Basic adapté par eux deux et Monte Davidoff ( ou qu’ils avaient acheté à partir d’un freeware) [réf. nécessaire], pour ce qui est considéré comme le premier ordinateur personnel américain, l’Altair 8800, de la société MITS, avec le premier langage de programmation pour micro-ordinateur de l’histoire de l’informatique. La marque Microsoft (originellement Micro-Soft, le trait d’union disparaissant quelques années plus tard) fut déposée le 26 novembre 1976[16],[17].

À l’origine, elle a été fondée pour développer et vendre des programmes informatiques BASIC pour l’Altair 8800, puis elle est devenue un des sous-traitants d’IBM. Microsoft a réussi à dominer le marché du système d’exploitation de l’ordinateur personnel avec MS-DOS au milieu des années 1980. Elle a pu ensuite s’affranchir d’IBM. L’introduction en bourse de la société, et l’envolée du prix des actions qui s’ensuivit, ont fait quatre milliardaires et environ 12 000 millionnaires parmi les employés de Microsoft[18],[19].

Au cours de son histoire, la société a été critiquée pour abus de position dominante, parfois devant la justice américaine et européenne, ou pour des copies, ces dernières critiques s’étant atténuées après la paix Apple-Microsoft de 1997[20],[21],[22].

Ce premier contrat de Microsoft représenta le véritable tour de force de Bill Gates, étant peut-être même plus important pour cette société que le rôle que jouera ensuite MS-DOS : contrairement à ce qui se faisait à l’époque, où les constructeurs achetaient aux éditeurs leurs logiciels avec tous les droits, Bill Gates et Paul Allen demandèrent de recevoir chacun trois mille dollars pour leur Altair Basic tout en restant propriétaires, et ne concédèrent qu’une licence à MITS, qui devait leur reverser trente-cinq dollars par exemplaire distribué. À titre indicatif le prix de vente de l’Altair 8800 étant de 397 dollars, la licence de Microsoft en représentait donc 8,8 %. C’est ainsi que le BASIC de Microsoft se retrouva dans deux micro-ordinateurs populaires introduits en 1977 : le PET de Commodore et le TRS-80 de Tandy[23].

Au cours de cette période, l’informatique évolue et dépend moins des « grands systèmes IBM », les constructeurs proposant une informatique plus décentralisée. En 1980, IBM s’apprêtant à lancer l’IBM PC, a demandé son BASIC (dont une version en mémoire ROM) à Microsoft. IBM a, par ailleurs, demandé à la société Digital Research, dirigée par Gary Kildall, de lui fournir une version de son système d’exploitation CP/M[24].

L’histoire du contrat manqué par Gary Kildall est très controversée, cependant la version avancée par de nombreuses personnes, dont Tim Paterson, qui sera bientôt amené à travailler pour Microsoft, et la moins contestée, affirme que Kildall et son ancienne épouse, Dorothy McEwen, auraient refusé de signer un accord de confidentialité. De plus, ils ont refusé de modifier CP/M-86, ont demandé une redevance plus élevée, et surtout, le CP/M 86 étant totalement exempt de bugs, n’ont pas autorisé IBM à en modifier le codage[24].

Campus de Microsoft à Redmond (Washington)

IBM se tourna alors vers Microsoft, et voulut sous-traiter CP/M pour l’IBM PC. Le contrat avec Microsoft ne le permettant pas, celui-ci dépensa 25 000 $ en décembre 1980 pour une licence non exclusive pour un système d’exploitation, disponible à un stade expérimental, clone de CP/M, le QDOS (Quick and Dirty Operating System, système d’exploitation vite et mal fait). En mai 1981, Microsoft engagea Tim Paterson pour porter QDOS sur l’IBM PC. En juillet 1981, Microsoft acheta tous les droits sur 86-DOS pour cinq mille dollars. IBM vit ainsi sauvé son projet d’IBM PC, mais au prix, qu’elle ignora, de la perte de sa position dominante : cet accord va permettre de réaliser des clones, et surtout, à IBM d’empocher des redevances sur le MS-DOS pour les correctifs qu’elle y a apportés (débogage). IBM avait détenu jusqu’à 66 % du marché des mainframes propriétaires ; sa part du marché des PC ne dépassa jamais un maximum de 21 %, atteint vers 1983, puis a décliné pour placer ce constructeur derrière Dell et Compaq (aujourd’hui intégrée par Hewlett-Packard), situation devenue marginale, inimaginable en 1981[25],[26].

Microsoft vendit donc à IBM des licences pour ce système d’exploitation tiers, le 86-DOS, écrit par Tim Paterson de Seattle Computer Products pour le microprocesseur Intel 8086 (le Intel 8088 qui équipa le Compatible PC est compatible avec le Intel 8086, et juste un peu moins rapide que ce dernier, et possède le même langage machine). Le MS-DOS devint ainsi l’un des trois systèmes d’exploitation disponibles pour l’IBM PC, avec CP/M 86 (Gary Kildall mis face à une concurrence a fini par se laisser convaincre) et PC/IX, une version d’UNIX ne possédant pas de mode de protection mémoire. Microsoft a acheté pour 50 000 dollars le logiciel qui va ériger son empire, même si elle a dû en compléter le développement pour répondre au cahier des charges d’IBM. Celui-ci fut édité sous le nom d’IBM PC-DOS 1.0 lors de l’introduction des IBM PC sur les marchés anglophones, le 12 août 1981. Étant plus léger, moins cher et rendu plus disponible que ses deux concurrents, il devint rapidement le système d’exploitation installé d’office sur les IBM PC, puis plus tard des Compatible PC[27],[28].

Comme pour le BASIC, Microsoft s’est réservé le droit de vendre des licences à d’autres constructeurs sous le nom de MS-DOS. Avec l’essor des Compatible PC dès le milieu des années 1980 (de Texas Instruments, Compaq, Seiko Epson, Thomson, Amstrad…), MS-DOS s’imposa rapidement et devient de facto la plate-forme de référence professionnelle et, selon les points de vue, un monopole. En 1987, des milliers de constructeurs de compatible PC existaient dans le monde, et tous sans exception avaient un point de passage obligé qui était le système d’exploitation de Microsoft, le plus performant de tous, dans un souci, crucial pour le monde professionnel, d’unité, de standardisation, et de portabilité de tous les ordinateurs compatible PC[29].

Montée en puissance de Microsoft[

Microsoft Store

D’abord simple environnement graphique pour MS-DOS, Windows est devenu entre 1993 et 2001 un système d’exploitation à part entière. Quelques coups de stratégie de marketing ne sont pas étrangers à ce succès, comme l’ajout de trois touches « Windows » sur les claviers afin de marquer celui-ci dans l’esprit du consommateur comme « étant fait pour Windows » et marginaliser ainsi le concurrent potentiel OS/2 développé par IBM, et codéveloppé initialement par Microsoft et IBM, jusqu’au divorce officiel entre les deux sociétés en septembre 1991. Selon Microsoft, un soin particulier a également été apporté aux questions d’ergonomie, et en particulier à la question des polices de caractères typographiques, dès les versions 3.0 (Adobe Type Manager) et 3.1 (TrueType) de Windows[30].

Bien des années plus tard, Microsoft affirmera considérer son avance sur le plan de l’ergonomie comme l’atout qui permettra à Windows de survivre face à la concurrence libre de Linux et de KDE/GNOME. De fait, Microsoft consacre une part très importante de son budget aux questions d’ergonomie : un service observe toutes les hésitations d’utilisateurs novices, pour rendre les menus plus clairs, démarche fastidieuse et rarement réalisée sur des logiciels gratuits[31].

Windows est alors devenu le standard micro-informatique de facto solidement soutenu par l’effet réseau indirect de milliers de logiciels et de périphériques matériels spécifiques à Windows qui ont nécessité des milliards de journées/hommes de développement[32].

Quelques-uns s’y risqueront : Go Software, avec un produit performant, rapide, et très riche en fonctionnalités, mais alors que beaucoup d’applications sont déjà portées ou en cours de portage sous Windows (Go se reconvertira dans les interfaces de téléphones mobiles), ou Be Inc. avec le système d’exploitation BeOS, créé par Jean-Louis Gassée, ancien patron de la R&D d’Apple. L’élaboration d’un produit capable de rivaliser avec Windows impliquerait de disposer, comme Microsoft, de revenus réguliers pendant les années nécessaires au développement d’un tel système. Or, le temps que celui-ci soit développé, Microsoft aurait déjà pris de l’avance, et éventuellement modifié les standards. La société Be propose tout de même BeOS, orienté d’emblée dans la gestion de la vidéo : ce système d’exploitation ne décollera jamais vraiment hors d’un cercle de passionnés. Et Be intentera d’ailleurs un procès antitrust contre Microsoft pour abus de position dominante, qui s’achèvera par un accord financier à l’amiable entre les deux sociétés[33],[34].

En 1986 Microsoft lance l’environnement graphique Windows 1.0, peu après la sortie des produits concurrents GEM de Digital Research et Mac OS de Apple. La version 1.0 de Windows, rudimentaire – les fenêtres ne peuvent même pas se recouvrir -, n’inquiète pas sérieusement Apple, qui ne réagit pas. La version 2.0 est une concurrence plus sérieuse, et Apple intente un procès contre Microsoft pour plagiat, peu de temps après avoir intenté un procès similaire contre Digital Research. Cette dernière usa de tous les moyens légaux pour faire traîner le procès en longueur. Apple perdit définitivement son procès contre Microsoft en appel en 1994. Apple, en situation financière délicate, menaça ensuite d’attaquer à nouveau Microsoft, ce qui aboutit à un règlement à l’amiable en 1997, au moment du retour de Steve Jobs à la tête d’Apple, appelé « paix Apple-Microsoft de 1997, ce qui l’a sorti de grosses difficultés »[35].

Siège social de Microsoft à Redmond, dans l’État de Washington (États-Unis).

Cet accord comprenait une prise de participation temporaire de Microsoft dans le capital d’Apple (à hauteur de 150 millions de dollars soit 6 % du capital de la pomme), et l’obligation pour Microsoft de développer Internet Explorer et Microsoft Office pour Mac OS au moins jusqu’en 2002. En échange, Apple abandonnait ses poursuites[36]. Pendant douze ans et demi, Microsoft a conservé le record de la plus grande capitalisation de l’histoire boursière, avec le niveau de 620,58 milliards de dollars atteint le 30 décembre 1999. Le 20 août 2012, ce record est battu par Apple, à 622,10 milliards de dollars, grâce au succès populaire de ses appareils mobiles iPhone et iPad[37].

Un facteur important de l’adoption généralisée de Windows a été son rôle d’interface non seulement graphique, mais également de pilotes. Sous MS-DOS, chaque éditeur de logiciel devait développer individuellement la gestion de tout le panel des milliers de périphériques compatible PC existants et à venir. Tâche colossale que les éditeurs de logiciels n’ont plus à gérer sous Windows dans la mesure où celui-ci se charge de gérer lui-même en standard tous les pilotes de périphériques de l’univers compatible PC[38],[24].

Le Campus Microsoft est le nom informel du siège social de Microsoft, situé au One Microsoft Way à Redmond, Washington. Microsoft s’est d’abord installée sur les lieux le 26 Février 1986, puis la société est devenue publique le 13 mars. Le siège a depuis connu de multiples expansions[39]. On estime qu’il englobe plus de 740 000 m2 d’espace de bureau et 30 000 à 40 000 employés[40]. D’autres bureaux sont situés à Bellevue et Issaquah (90 000 employés dans le monde). En janvier 2006, Microsoft a annoncé l’achat de campus de Redmond Safeco. (Anciennement un des principaux employeurs de Redmond, Safeco a commencé à consolider ses bureaux dans le quartier universitaire de Seattle à la Tour Safeco en 2005.)[41]

En février 2006, Microsoft a annoncé qu’il avait l’intention d’étendre son campus de Redmond de 100 000 m2 pour un coût de 1 milliard $ et a dit que ce serait pour créer un espace pour entre 7 000 et 15 000 nouveaux employés au cours des trois années suivantes[42].

L’histoire de Microsoft ne se résume cependant pas à celle de Windows. D’autres pans importants de l’activité de Microsoft ont permis sa croissance :

  • Ses logiciels d’application commercialisés maintenant autour de la suite Microsoft Office. Au départ, il s’agissait de Multiplan, qui concurrençait notamment Lotus 1-2-3, et Word, qui concurrençait Wordperfect. Le passage à Windows et l’intégration sous forme de suite de ces logiciels, complétés par Powerpoint, et en 1997, d’Outlook, ont permis à Microsoft de générer un nouveau pôle et une nouvelle dominance représentant un chiffre d’affaires du même ordre de grandeur que celui de Windows[43].

Campus de Microsoft en Inde, Sud de l’Asie

  • Son activité dans les logiciels pour serveurs, qui a démarré en 1990, avec LAN Manager, un système d’exploitation réseau surcouche d’OS/2. S’ensuivit la version serveur de Windows NT, devenu Windows Server qui bénéficia un temps[44] d’une part de marché mondiale supérieure à 65 %, et qui a signé le déclin de Novell Netware qui n’a pas su s’adapter, notamment lors de l’essor d’Internet. L’activité serveurs a été complétée par une large gamme de produits comme SQL Server (base de données), Exchange (serveur de messagerie), BizTalk Server, Operations Manager, et autres outils d’administration système. L’activité serveur représentait, en 2006, 23 % du chiffre d’affaires de Microsoft et était sa principale source de croissance des revenus et profits[45],[46].
  • L’activité grand public, avec des logiciels de jeu (Flight Simulator), des encyclopédies (Encarta), des logiciels de gestion de finance personnelle (Money), une suite bureautique grand public (Works), et des matériels (souris, claviers, etc.). Cette activité a connu un développement important en 2001 avec le lancement de la Xbox, renouvelé avec le lancement fin 2005 de la Xbox 360[47], puis avec celui de la Xbox One, fin 2013.
  • L’activité Internet avec le portail MSN lancé en 1995 qui a subi plusieurs transformations depuis, avec la partie « logicielle » de MSN fournie sous la marque « Windows Live », depuis 2005. Microsoft est devenu un acteur majeur de ce marché avec Hotmail (messagerie) et surtout Live Messenger (messagerie instantanée), tout en peinant sur son moteur de recherche (Bing) face au leader de ce domaine, Google[48].
  • Les versions successives du système d’exploitation Windows (comme Windows 8 et Windows 10) intègrent certaines fonctionnalités incluses dans les précédentes versions des logiciels comme la suite bureautique Office. La firme espère ainsi réintégrer ses développements informatiques passés, à l’instar du ruban de Office 2007 que l’on trouve sous Windows 8. Les autres activités de Microsoft semblent donc avoir un rôle moteur dans le développement de Windows[49].
  • Le 16 juillet 2014, Microsoft rachète l’entreprise Mojang, connue pour son jeu Minecraft, pour 2,5 milliards de dollars[50].
  • Microsoft se positionne également sur les appareils lecteurs de flux multimédias en temps réel en lançant à partir du 31 octobre 2014 aux États-Unis le Wireless Display Adapter[51]. Concurrent direct du Chromecast de Google, le système de Microsoft s’en différencie notamment en ne nécessitant pas de connexion Internet[52], mais seulement un protocole Miracast permettant de diffuser du contenu. La clé Hdmi est commercialisée en France à partir de février 2015[53].
  • En février 2015, Microsoft rachète l’application mobile Sunrise (créé en 2012) qui permet de gérer son agenda sous différents standards (Google Calendar, ICloud ou Microsoft Exchange). Cette acquisition aurait coûté au moins 100 millions de dollars au groupe[54]. Le même mois, Microsoft acquiert N-trig, une entreprise israélienne spécialisée dans les stylos numériques, pour 200 millions de dollars[55].

Le Seattle Times a rapporté, au début de Septembre 2015, que Microsoft avait embauché un cabinet d’architecture Skidmore, Owings & Merrill pour commencer une refonte de plusieurs milliards de dollars du campus de Redmond, en utilisant 130 000 m2 supplémentaire, refonte autorisée par un accord avec la Ville de Redmond[56].

En août 2016, Microsoft effectue une émission obligataire d’un montant de 20 milliards d’euros permettant le financement de l’acquisition de LinkedIn. Cette émission obligataire est la cinquième plus grosse jamais lancée sur le marché du crédit américain[57].


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